République démocratique du Congo — Dans une région marquée depuis des décennies par les conflits armés et l’instabilité chronique, une déclaration récente a suscité une attention inhabituelle. Lors du programme Midnight Series & Global Briefing 2026, organisé par le Bureau des Communications de Joseph Perfection Ministries, le Prophète Joseph a affirmé que le cycle de guerre à l’Est du pays approchait de sa fin — et qu’un événement volcanique majeur pourrait en être le catalyseur.
L’intervention situe l’année 2026 comme un tournant historique. Selon cette lecture, les affrontements persistants dans l’Est de la République démocratique du Congo ne relèveraient pas d’une dynamique indéfinie, mais d’un cycle arrivé à saturation.
Une ville sous la menace permanente
La ville de Goma vit depuis toujours à l’ombre du Mont Nyiragongo, l’un des volcans les plus actifs au monde. Les volcanologues rappellent que le Nyiragongo se distingue par :
La fluidité exceptionnelle de sa lave:
- La rapidité potentielle des coulées;
- Le risque de dégagements gazeux dangereux, notamment en lien avec le lac Kivu;
- À ce stade, aucune institution scientifique n’a signalé d’éruption imminente. Mais dans une région habituée aux secousses imprévisibles, toute annonce publique évoquant un danger volcanique retentit immédiatement.

Une lecture prophétique de la crise
Dans son intervention, le Prophète Joseph décrit l’éruption annoncée comme un événement d’ampleur exceptionnelle, qui ''entrainera'' des pertes humaines importantes et un ''deuil'' national. Il la présente comme un facteur déclencheur d’une recomposition politique et territoriale.
Le message s’inscrit dans une perspective théologique plus large, reliant les tensions en Afrique centrale à des dynamiques internationales, notamment au Proche-Orient. L’ensemble est interprété à la lumière d’une chronologie eschatologique.
Une figure prophétique émergente
Au fil des années, le Prophète Joseph s’est imposé comme une voix de plus en plus présente dans le paysage religieux et géopolitique africain. Ses prises de position, souvent formulées dans un registre prophétique structuré, sont aujourd’hui perçues par ses soutiens comme ayant franchi un cap décisif.
Selon les déclarations relayées dans le cadre du programme Midnight Series & Global Briefing 2026, plusieurs événements majeurs auraient été annoncés de manière anticipée, notamment l’invasion et la chute de Goma ainsi que celle de Bukavu.
D’après son entourage, ces événements auraient été évoqués dès sept années avant leur matérialisation, à une période où peu d’analystes envisageaient un tel scénario. Le 26 décembre 2024, il aurait réaffirmé publiquement — dans une déclaration qualifiée de « choc » — que l’année 2025 verrait « l’encerclement et la chute sanglante de Goma », positionnant cet événement comme point de départ d’un nouveau cycle conflictuel.
Un mois plus tard, le 26 janvier 2025, les développements sur le terrain auraient été interprétés par ses partisans comme la confirmation précise de cette annonce.
Ce séquençage temporel — annonce anticipée, rappel public daté, puis accomplissement présenté comme exact — est aujourd’hui avancé comme élément central de sa crédibilité.
Ses soutiens affirment également qu’il prophétise publiquement depuis 2001 et qu’il aurait formulé plus de 250 prophéties considérées comme établies et accomplies, argument souvent invoqué pour justifier l’attention accordée à ses avertissements actuels.
Une région à la croisée des tensions
Aujourd’hui, Goma continue de fonctionner : les marchés restent animés, les routes sont encombrées, et la montagne volcanique domine toujours l’horizon. Pourtant, la convergence entre conflit armé, fragilité institutionnelle et menace géologique entretient une atmosphère de vigilance constante.
Que 2026 devienne ou non un point d’inflexion historique, la déclaration issue du Midnight Series & Global Briefing 2026 place une nouvelle fois l’Est congolais au centre d’une attention élargie — où s’entrecroisent foi, géopolitique et risques naturels.
