Un événement inattendu a marqué le Forum économique mondial de Davos. Le président américain Donald Trump a officiellement signé, jeudi, l’acte constitutif de son Conseil de paix, une nouvelle instance internationale placée sous son autorité directe. Environ vingt dirigeants mondiaux ont déjà adhéré à cette structure inédite, marquant une rupture symbolique avec les mécanismes diplomatiques traditionnels.
Arrivé la veille dans la station suisse, le chef de l’État américain a profité de sa présence pour désamorcer la tension autour du Groenland, une crise qu’il avait lui-même contribué à déclencher. Dans le même temps, il devait tenir un échange stratégique avec le président ukrainien Volodymyr Zelensky, au cœur des équilibres géopolitiques actuels.
Se positionnant en bâtisseur de paix, Donald Trump a présenté ce Conseil comme un instrument destiné à intervenir dans la résolution des conflits à l’échelle mondiale. Il a toutefois précisé que cette nouvelle organisation n’entend pas agir en opposition frontale, mais en coordination avec les Nations unies, tout en affirmant une approche plus directe et volontariste.
La Maison Blanche a confirmé la portée officielle de cette initiative.
« Félicitations président Trump, la charte est désormais en vigueur et le Conseil de paix devient une organisation internationale à part entière », a déclaré la porte-parole Karoline Leavitt, scellant ainsi la naissance d’un organe diplomatique qui ne manquera pas de susciter interrogations, débats et réactions sur la scène mondiale.
