Le 3 janvier 2026, une action militaire coordonnée des États-Unis a abouti à la capture du président vénézuélien Nicolás Maduro, emmené vers les États-Unis pour y être présenté devant un tribunal fédéral. L’opération, menée dans le cadre de ce que Washington a qualifié de lutte contre le narcotrafic et la criminalité transnationale, a des implications politiques, stratégiques et symboliques qui dépassent le simple cadre militaire.
Cet événement majeur — survenu trois jours après une annonce publique faite le 30 décembre 2025 par Joseph Perfection MAYALA lors du Sommet Conseil Vision 2026, tenu à Brazzaville en présence de la presse — a suscité une attention croissante, y compris sur son imprévisibilité et sa rapidité exceptionnelle par rapport aux standards habituels en matière de prévision géopolitique ou de conflit armé.

Un accomplissement exceptionnellement rapide selon l’histoire moderne

L’opération américaine — baptisée “Operation Absolute Resolve” — a débuté vers 02h01 le 3 janvier 2026, avec des frappes contre des installations militaires dans et autour de Caracas, suivies d’un assaut héliporté visant à capturer le président Maduro et son épouse. La capture effective du couple était annoncée publiquement quelques heures plus tard, en milieu de matinée.
Cette séquence — environ trois jours et demi après l’annonce faite à Brazzaville — est considérée par de nombreux observateurs comme hors norme dans le contexte des relations internationales contemporaines. Jusqu’ici, les évaluations publiques de frappes, changements de régime ou interventions militaires majeures étaient généralement précédées de longues périodes d’escalade diplomatique, de planification et de mise en garde officielle.
Les “trois jours et demi” : un symbole chargé de significations
Dans certaines traditions religieuses, notamment dans l’exégèse chrétienne, la période de “trois jours et demi” est associée à des cycles d’épreuves, de transition ou de jugement. Cette expression apparaît, par exemple, dans le livre de l’Apocalypse, où elle désigne des durées de tribulation ou d’épreuves intenses avant un changement substantiel. Ainsi, pour des commentateurs spirituels, la rapidité de l’événement entre l’annonce du 30 décembre et son accomplissement le 3 janvier — précisément trois jours et demi — est interprétée comme un signe symbolique fort, suggérant, pour certains, qu’un « cycle de crise et de transformation » est en train de se jouer à l’échelle mondiale. (Symbolisme biblique basé sur des lectures traditionnelles, non une affirmation factuelle de causalité.)
Joseph Perfection : figure énigmatique et message apocalyptique
Joseph Perfection est perçu dans certains cercles, notamment dans la sphère francophone en Afrique, comme une personnalité singulière dont les messages prophétiques attirent une audience croissante. Son intervention du 30 décembre 2025 à Brazzaville a particulièrement focalisé l’attention, car elle combinait un discours apocalyptique avec une prédiction géopolitique qui s’est réalisée de manière spectaculaire quelques jours plus tard.
Les grandes lignes de la prophétie qu’il a partagée comprennent plusieurs éléments centraux :
- Une “initiative de paix” portée par les États-Unis, qui serait menée non seulement par la force militaire, mais aussi par des moyens diplomatiques et économiques. « Regardez l’initiative de la paix que les États-Unis sont en train de mener actuellement. Le Seigneur avait annoncé ça : l’initiative de la paix par la force, par la diplomatie, par le commerce. Cela devait s’inscrire dans un contexte apocalyptique. »
- Une vision impliquant des navires américains dans les Antilles avant le Moyen-Orient, interprétée comme une manifestation de la puissance militaire américaine dans la région antillaise et caribéenne.
- L’idée que le même acteur — décrit symboliquement comme un “faiseur de paix” — pourrait se transformer en “faiseur de guerre”, illustrant une dualité ou une transition dramatique dans le rôle de l’Amérique sur la scène internationale.
Ces éléments, bien documentés dans des enregistrements audiovisuelles publics de ses allocutions, ont été mis en parallèle, après les faits, par des observateurs qui cherchent à comprendre la conjoncture actuelle à travers des lunettes tant géopolitiques que religieuses.

Un contexte international tendu et des réactions mitigées
Sur le plan diplomatique et juridique, l’intervention américaine au Venezuela a été largement critiquée comme une violation du droit international, en l’absence d’un mandat explicite de l’ONU ou d’accord bilatéral. Des experts juridiques et des gouvernements étrangers ont exprimé leurs réserves, estimant que la capture extraterritoriale d’un chef d’État en exercice constitue un précédent potentiellement déstabilisateur.
D’autres réactions ont été plus nuancées, certains acteurs saluant la fin du gouvernement Maduro comme une opportunité potentielle de changement politique interne, tandis que d’autres ont mis en garde contre de nouvelles tensions régionales ou des réactions imprévues.
Décryptage géopolitique : un tournant dans les relations américaines en Amérique latine
L’opération au Venezuela s’inscrit dans une longue histoire d’interventions américaines dans la région, remontant au XIXe siècle avec la doctrine Monroe et aux interventions du XXe siècle (comme au Panama en 1989). Cependant, l’extraction directe d’un chef d’État en exercice et sa mise en accusation dans un pays tiers représentent une rupture significative avec les méthodes traditionnelles de changement de régime.
Sur le plan énergétique, le Venezuela détient des réserves pétrolières parmi les plus vastes du monde, ce qui confère à cette affaire une dimension stratégique supplémentaire, en particulier au moment où les marchés énergétiques mondiaux restent sensibles aux aléas politiques et à l’offre de pétrole.
Conclusion
L’événement du 3 janvier 2026 — la capture de Nicolás Maduro — s’impose comme un tournant spectaculaire dans les relations internationales en Amérique latine. Rarement, dans l’histoire contemporaine, une intervention militaire d’une telle portée aura été précédée, à si brève échéance, par une annonce publique aussi explicitement formulée. L’intervalle de trois jours et demi, désormais largement commenté, a cristallisé l’attention mondiale et ouvert un champ inédit d’interprétations.
Au-delà des débats sur la légalité, la souveraineté ou les conséquences régionales, une question demeure et continue de susciter trouble et fascination : comment expliquer qu’une annonce publique, enregistrée, datée et diffusée, précède avec une telle précision et une telle rapidité un acte géopolitique majeur, dans un délai sans équivalent connu à cette échelle depuis au moins une génération ?
